

Nouvelle
Dans le cadre du programme « Lutter contre l’insécurité alimentaire et favoriser la résilience grâce à un filet de sécurité pour les populations vulnérables », vingt-deux sous-projets sont en cours de mise en œuvre dans les départements du Nord, du Nord-Est et de la Grand’Anse. Ils combinent transferts monétaires et travaux communautaires à haute intensité de main-d’œuvre afin d’améliorer la sécurité alimentaire, de générer des revenus temporaires et de renforcer la résilience des ménages vulnérables face aux chocs climatiques et socio-économiques.
Dans le cadre du programme « Lutter contre l’insécurité alimentaire et favoriser la résilience grâce à un filet de sécurité pour les populations vulnérables », vingt-deux sous-projets sont en cours de lancement dans les départements du Nord, du Nord-Est et de la Grand’Anse. Ils visent à améliorer la sécurité alimentaire grâce à des transferts monétaires conditionnés à la réalisation de petits travaux communautaires axés sur la résilience climatique.
Ces travaux comprennent le reprofilage de rivières, la réhabilitation des infrastructures scolaires, l’aménagement et la réhabilitation de routes, la construction de ponts et de réservoirs d’eau, ainsi que l’aménagement de sources et de clôtures pour les infrastructures publiques. Ils offrent également des opportunités de revenus temporaires aux bénéficiaires, contribuant à renforcer leur résilience économique et sociale.
Financés par la Banque Interaméricaine de Développement (BID) et exécutés par le Fonds d’Assistance Économique et Sociale (FAES), avec l’appui technique du Centre d’Étude et de Coopération Internationale (CECI), ils sont répartis ainsi : 13 sous-projets dans la Grand’Anse (communes de Corail, Jérémie, Marfranc, Pestel et Roseaux), 4 dans le Nord (commune de Grande-Rivière-du-Nord) et 5 dans le Nord-Est (communes de Terrier-Rouge et Vallières).
À travers cette initiative, le Gouvernement haïtien entend soutenir les familles en situation de précarité socio-économique, en particulier les femmes cheffes de ménage, afin d’améliorer leur capacité à faire face aux chocs liés à l’insécurité alimentaire.
Au-delà de l’amélioration des infrastructures communautaires, le programme représente également une source de revenus temporaires pour les familles vulnérables, contribuant ainsi au renforcement de la résilience économique locale.

Ces vingt-deux (22) sous-projets s’inscrivent dans un ensemble de quatre-vingt-dix-neuf (99) initiatives prévues dans le cadre de ce programme. Les personnes appuyées sont sélectionnées selon des critères précis, incluant les ménages en situation d’insécurité alimentaire sévère, les personnes en situation de vulnérabilité socio-économique (notamment les femmes cheffes de ménage, les personnes âgées sans soutien et les personnes en situation de handicap), ainsi que les familles résidant dans les zones d’intervention. Le programme cible prioritairement les personnes âgées de 18 à 50 ans, avec une exigence d’au moins 40 % de femmes.